Dessin, DAO

Un logiciel de dessin pour les métiers de l'aménagement

Kea est basé sur un moteur DAO (dessin assisté par ordinateur) propre et donc indépendant d’Autocad ou Microstation (tout en restant compatible via l’import – export dwg et dgn). Face à ces deux poids lourds du dessin, la DAO de Kea s’affirme sans complexes, par un choix raisonné d’outils puissants et astucieux, et surtout pensés pour les besoins de ses utilisateurs (géomètres et concepteurs), pour en définitive une productivité accrue.

Nos points forts:

Quelques-unes des solutions pertinentes proposées par Kea :

Les lignes

La ligne Kea regroupe en une seule entité toutes les formes de liaisons : éléments droits, circulaires, courbes (splines), arcs de parabole ou de clothoïde (pour les axes de routes). C’est simple à manipuler (pas besoin de créer des assemblages artificiels de morceaux de lignes), et la continuité du symbolisme (trait et remplissage) est assurée quelle que soit sa complexité.

Autre particularité : un sommet de ligne est soit libre, soit lié à un point par une relation ‘topologique’ : le sommet est dans ce cas obligé de suivre le point lié, on ne peut le déplacer directement ni modifier son z. C’est un plus pour le géomètre et le concepteur : les points issus du levé terrain, ou les points d’un axe de route par ex., constituent l’ossature du projet, la ligne est un ‘habillage’ secondaire s’appuyant sur ces points.

Espaces de données

L’espace de données est similaire à la notion de couche mais plus riche en possibilités. L’idée est de regrouper les entités selon leur origine ou leur finalité métier : ce qui provient d’un levé topo, d’un fond de plan dwg, ce qui est lié à la voirie, à un lotissement, … L’objectif principal est de filtrer l’affichage pour ne garder visibles que les espaces sur lesquels on travaille. En outre, les espaces peuvent être gelés (non sélectionnables et non accrochables), et dessinés dans une couleur particulière.

Deux fenêtres sur le même projet avec différents espaces visibles.

Code de nature

Le code nature est la manière préconisée dans Kea pour définir le graphisme lors de la création de points, lignes, textes ; c’est en quelque sorte un alias pour un ensemble d’attributs graphiques : symbole, couleur, épaisseur, taille, remplissage pour les lignes, … Si par ex. vous dessinez souvent des arbres avec plusieurs variantes graphiques, vous préparez une fois pour toutes dans votre catalogue les codes correspondants à ces variétés. Lors du dessin, pour chaque point vous devrez juste choisir un code au lieu d’une série d’attributs graphiques, un gain de temps appréciable (il est toujours possible de personnaliser les attributs en cours de saisie ou ultérieurement).

Outre les attributs graphiques, le code définit des informations telles que la couche par défaut, l’alias (un abrégé facile à saisir dans une station totale), l’attribut ‘Hors Mnt’ (indiquant que l’entité sera exclue du calcul des mnt, par ex. pour une ligne électrique aérienne).
Un code peut avoir différentes représentations graphiques en fonction de l’échelle de la fenêtre dans laquelle il est dessiné : par ex. une bordure de trottoir sera représentée par un double trait au 1/500 et un simple trait au 1/1000.

Gestion du relief intégrée

Kea peut afficher une vue 3D de votre projet, mais reste avant tout un outil de dessin 2D ½, c-à-d que l’on dessine dans la vue en plan et on donne un Z aux points et sommets de ligne. C’est la méthode de travail naturelle des concepteurs d’ouvrage : d’abord le plan, ensuite les niveaux. Cela évite aussi des difficultés inhérentes aux logiciels purement 3D, telles que le calcul de la surface plane contenue dans une clôture non plane, ou l’intersection entre lignes non planes.

Kea propose plusieurs méthodes pour saisir le Z lors de la saisie de points et lignes, notons en particulier le Z sur mnt (le z est calculé sur le mnt choisi et mis à jour automatiquement si ce mnt change par la suite), et le Z interpolé entre les z connus.

La prise en compte intégrée du relief dans le module dao inclut aussi :

  • La création d’un ou plusieurs mnt, générés sur demande ou automatiquement après un import texte ou dwg. Les mnt peuvent être dynamiques, c-à-d recalculés dès qu’on modifie les points ou lignes en faisant partie.
  • La création de profils le long d’une ligne quelconque, avec dessin et cotation de lignes terrain, projet, …
  • Le calcul de cubatures entre deux mnt ou entre un mnt et un plan horizontal.
  • Un outil ‘Coller ligne sur terrain’ qui transforme une ligne pour qu’elle épouse le relief du mnt.
  • Le calcul de ligne de rentrée en terre et la création de hachures de talus.
Profil du terrain créé le long d’une ligne dans la vue en plan

Identification des points et lignes​

Dans Kea les points et lignes sont d’office identifiés par un numéro ; pour les points il s’agit en fait d’un identifiant alphanumérique (en abrégé id), par ex. “Borne35”. C’est essentiel pour de nombreux corps de métier, en particulier les géomètres : les points reçoivent un id dès leur mesurage, ces id doivent être conservés ou éventuellement renumérotés au cours de l’évolution du projet. Cette gestion des id est bien intégrée dans Kea :

  • Les points ajoutés dans le dessin reçoivent par défaut un nouvel id garanti unique. Si on saisit un id soi-même, on est averti s’il existe déjà.
  • Si plusieurs espaces de données existent, par défaut cette règle d’unicité est respectée : un id doit être unique quel que soit l’espace dans lequel se trouve le point. On peut déroger à cette règle en indiquant qu’un espace de données a son propre ‘espace de numérotation’ : dans ce cas plusieurs points peuvent avoir le même id, c’est nécessaire si par ex. on importe un fichier de points avec leurs id et que l’on souhaite conserver ces id.
  • L’outil ‘sélection par attributs’ permet de retrouver les points (ou lignes) sur base de l’id : par ex. les points d’id entre 100 et 200, ou dont l’id commence par “Borne”.
  • Dans les fenêtres de dessin on peut en option afficher les id à côté des points.
  • Un outil permet de renuméroter selon plusieurs méthodes. Cet outil peut être appelé en particulier lors d’un import ou d’une copie : il permet d’éviter les ‘collisions’ avec les id existant déjà dans le dessin, en renumérotant les points importés.

Pour plus d’informations, cliquer sur le titre : Systèmes de coordonnées.

Une boite à outils complète:

Kea fournit tous les outils et aides au dessin qu’on est en droit d’attendre d’un logiciel moderne. Impossible d’être exhaustif, citons :

Outil coordonnées

Cet outil a été pensé pour être un assistant indispensable au dessinateur, pour saisir des coordonnées absolues ou relatives (par rapport à des axes locaux), rectangulaires ou polaires (angle distance) :

  • L’origine et l’orientation des axes locaux sont initialisées automatiquement en fonction du contexte, mais peuvent aussi être définies librement (par ex. reprendre l’angle d’une ligne). 
  • On peut bloquer l’une ou l’autre coordonnée pour créer des points tous les 5 m, des segments formant entre eux un angle de 30°, … 
  • L’angle magnétique facilite la reprise de directions privilégiées (par ex. tous les 45°).
  • Pour minimiser les déplacements souris, l’outil est pilotable presqu’entièrement au clavier, à l’aide de raccourcis pour changer le type de coordonnées, bloquer une coordonnée ou l’angle ou la distance, …. On valide la saisie par la frappe de Enter.
Création de ligne - les axes locaux sont placés sur le dernier sommet et orientés suivant la tangente sur ce sommet.

Accrochages​

Permettent, lorsqu’on clique dans le dessin, de s’accrocher sur les coordonnées précises d’un point ou sommet, ou d’une construction géométrique (centre, tangence à une ligne, intersection entre lignes, …). A un niveau plus fin, on peut accrocher les éléments graphiques des entités (extrémités ou intersections de segments, …).
L’accrochage détecté est mis en évidence de manière claire : mise en surbrillance de l’entité touchée, croix dessinée sur la position accrochée, et infobulle renseignant sur l’entité touchée. 

Accrochage intersection

Constructions

Ces outils fournissent les coordonnées résultant de constructions géométriques (intersection de cercles, de droites, tangentes à des cercles, interpolation, projection, …), et sont utilisables en toutes circonstances dès que le programme attend que l’on clique une position dans le dessin (y compris pendant une autre construction). Les constructions s’appuient sur des éléments (points, droites et cercles), qui peuvent déjà exister dans le dessin, ou être définis par leurs propriétés géométriques.

Tangentes à deux cercles

Gestion des lignes

La forme d’un tronçon de ligne est donnée par le ‘code de liaison’ sur le sommet terminant le tronçon : droite, courbe, point milieu arc de cercle, cassure, … Ce sont ces mêmes codes que le géomètre utilisera sur terrain pour relever des lignes.

Boite des propriétés de ligne

Les nombreux outils de gestion de ligne répondent à tous les besoins (et, de nouveau, quelle que soit la complexité de la forme des lignes) : Créer parallèle – Segmenter – Partage de surface – Couper – Trouer – Inverser sens – Lisser / briser – Déplacer un tronçon parallèlement à lui-même – Allonger / raccourcir – Fermeture (simple / orthogonale / par intersection) – Couper / prolonger jusqu’à frontière (coupe ce qui dépasse d’une ligne frontière, ou au contraire prolonge jusqu’à la frontière) – Couper / prolonger jusqu’à intersection (‘nettoye’ les croisements entre 2 lignes) – Fusionner 2 lignes – Créer un raccord circulaire sur un sommet.

Segmentation
Partage de surface
Création de parallèle & Couper / prolonger jusqu’à frontière.

Image en référence

Des images de grande taille (jusqu’à plusieurs dizaines de millions de pixels) peuvent être intégrées dans le dessin.
La taille de l’image (en mètres) et sa position XY peuvent être extraites automatiquement des données de géoréférencement associées (coordonnés GPS dans données Exif, ou données GeoTiff dans les images tiff, ou fichier externe au format ‘world file’). Sinon on déplace et dimensionne l’image avec la souris, ou encore on la ‘cale’ dans une zone du dessin (on clique des points dans l’image et les positions correspondantes dans le dessin, puis une transformation de Helmert calcule le cadre de l’image).
L’apparence de l’image est réglable : en avant-plan / arrière-plan ; réglages de la luminosité, contraste, transparence.

Calage d'une image par 4 points

Etudes en référence

Le dessin d’une étude en référence ne peut être modifié mais reste (en option) accrochable (pour faire des mesures ou dessiner en s’accrochant sur la référence) et sélectionnable (par ex. pour comptabiliser les points en référence dans un métré). Chaque étude en référence peut être affichée avec une couleur particulière. L’étude en référence peut elle-même contenir d’autres références, avec une profondeur d’imbrication réglable. Possibilité d’appliquer des transformations : translation, rotation, mise à l’échelle.

Etiquettes, cotations techniques, tableaux, légendes

Ce sont d’une manière générale des éléments destinés à documenter le plan. 

  • Les étiquettes sont des textes liés à des entités du dessin et contenant des informations très diverses : n° et coordonnées de points, cotation des entre-distances dans une ligne, identification et renseignements techniques sur des entités liées à un projet métier, … Outre le texte, qui peut contenir plusieurs lignes, l’étiquette contient en général un habillage graphique : cadre et ligne d’attache vers l’entité cotée.
  • Le tableau de coordonnées contient pour une série de points les coordonnées et éventuellement d’autres informations (n°, code nature, …).
  • La cotation technique est la cotation classique de distance (utilisée par ex. en architecture). Cet outil cote rapidement les distances entre points, et avec une grande souplesse de placement : cotes indépendantes ou alignées (bout à bout), distance cumulée ou non, inclinaison de la ligne de cote automatique ou imposée. Le modèle de cotation règle tous les aspects graphiques et les contraintes de positionnement de la cote, entre autres où placer la cote si la place manque. 
  • La légende est un tableau affichant une liste de symboles existant dans le dessin, complétée par des informations telles que leur nature (arbre, bordure, …), le nombre d’occurrences dans le dessin, et pour les lignes la longueur et la surface totale.

Tous ces éléments sont associatifs : après leur création, ce ne sont pas de simples objets graphiques statiques, ils sont mis à jour automatiquement dès qu’on modifie les entités dao liées : les cote techniques, étiquettes xy et tableaux de coordonnées sont mis à jour dès qu’on déplace un des points liés. Idem pour des étiquettes liées à des entités métier, par ex. canalisation réseau qui change de diamètre, … En résumé n’importe quelle propriété cotée dans une étiquette ou tableau est par défaut associative.

Le catalogue fourni avec Kea contient déjà de nombreux modèles prêts à l’emploi, mais vous pouvez créer vos propres modèles, avec une liberté totale pour ce qui est du graphisme et des informations affichées.

Sélections​

Outre les méthodes classiques de sélection (cliquer les entités, les entourer d’un cadre ou d’une clôture de forme quelconque), l’outil ‘Sélection par attributs’ permet de sélectionner des entités sur base de leurs propriétés : code, n°, couche, X / Y / Z, libellé de texte, … On peut même combiner plusieurs critères de sélections, au moyen d’opérateurs (plus, moins, et), pour obtenir une requête complexe telle que : ‘les points Arbre dans la couche Terrain et de Z > 100’.

Cet outil est aussi utilisé pour la recherche de points ou de lignes confondus, dans le but de supprimer les doublons.

Sélection par attributs

Une fois la sélection faite, on pourra lui appliquer en bloc divers outils dao : modifier, déplacer, supprimer, copier, renuméroter …

Imports / Exports​

  • Dwg : le format d’échange standard avec les logiciels tiers, import et export dans ses versions les plus récentes. Filtrage de l’import, numérotation des points importés, changement de système de coordonnées : mêmes fonctionnalités que pour l’import texte, voir ci-dessous. 
  • Dgn : import.
  • Pdf : import de dessins sous forme de segments de ligne, utile comme fond de plan en référence.
  • Texte, Excel : 
    • Le texte est séparé en colonnes de données soit par un ou plusieurs séparateurs (virgule, tabulation, …), soit par largeurs des colonnes constantes.
    • La mise en colonnes effectuée, on définit pour chacune d’entre-elles l’attribut de point associé : X Y Z, n°, commentaire, code nature, …
    • Si une colonne contient un ‘code de liaison’ (liaison droite, courbe, fin de ligne, …), des lignes seront créées en passant par les points importés.
    • Gestion des n° : plusieurs méthodes sont proposées pour numéroter les points et lignes importés, et pour gérer les éventuels conflits lorsqu’un n° importé existe déjà dans le dessin. 
    • Si le système de coordonnées importé diffère du système de l’étude, les coordonnées importées seront automatiquement converties dans le système de l’étude (lien vers système coord.).
    • Filtrage de l’import :
      – filtrage des n° de lignes à importer (pour import texte / Excel).
      – filtrage graphique : on ouvre un preview du fichier à importer et on trace une ou plusieurs clôtures entourant les zones à importer ou à exclure.
      – filtrage des coordonnées : on définit des min-max pour les x y z.
      – correction des coordonnées :  on ajoute un Dx Dy Dz et / ou multiple par des facteurs Fx Fy Fz.
      – filtrage des couches à importer (pour iimport dwg).
Import texte - Dans le preview graphique on a défini une clôture délimitant la zone à importer.

Pour plus d’information cliquez sur le titre « Nuages de points »

L’excellence du rendu graphique

Kea vous donne le contrôle total des moindres détails graphiques pour le symbolisme, les modèles d’étiquettes et de cotations, … Vous produirez des plans impeccables.

Les objets graphiques de base​

  • Les symboles ponctuels sont créés en dessinant, avec les outils habituels, des points, des lignes de forme quelconque, des textes.
  • Les symboles linéaires sont constitués de traits parallèles à l’axe (continus ou discontinus), et de symboles ponctuels (répétés le long de l’axe, ou placés en début / fin de ligne).
  • Les remplissages sont constitués d’une combinaison d’éléments ponctuels (trames), linéaires (hachurage), d’un aplat de couleur (avec réglage de la saturation et de la transparence) ou d’une texture.
Edition d'un symbole linéaire
Edition d'un modèle de remplissage

D’autres modèles de remplissage (trame de points et texture)

  • Les symboles ponctuels et linéaires sont dimensionnés soit en mètres pour des objets réels, par ex. un arbre de 1 m de diamètre, une bordure de 0.3 m de large ; soit en mm papier pour des symboles abstraits dont la taille sur papier ne dépend pas de l’échelle, par ex. symbole station de 10 mm de haut. Ces dimensions par défaut peuvent ensuite être adaptées par des facteurs d’agrandissement en x et y.
  • On peut ajouter aux symboles ponctuels un ‘masque’ qui est une zone dans laquelle le tracé des autres entités sera interrompu. Cette interruption du tracé peut aussi se faire sur les textes.
Interruption du tracé sur point et texte

Les modèles pour étiquettes, cotations, tableaux de coordonnées, légendes

Vous n’êtes pas limités à une collection prédéfinie de types de cotations ou étiquettes : vous concevez vos propres modèles, en contrôlant toutes les propriétés graphiques et fonctionnelles. Kea est cependant livré avec un catalogue riche en modèles divers, donc prêt à l’emploi.

Edition d'un modèle d'étiquette
Edition d'une cote technique

Interface utilisateur et ergonomie:

L'explorateur

Dans une interface traditionnelle, la richesse fonctionnelle d’un produit comme Kea se traduit par une surabondance de barres d’outils et de menus, ce qui ne facilite pas la prise en main du logiciel. Face à ce problème, Kea innove : l’explorateur présente dans une fenêtre unique une vision claire et organisée des différents groupes fonctionnels : modules métier (topographie, projets linéaires, réseau, …), données du catalogue (symboles, codes nature, modèles d’étiquettes et de cotation, …), configuration générale du programme.

Dans une configuration double écran, on réservera un écran à l’explorateur. Une alternative est de combiner sur un seul écran l’explorateur et la fenêtre de dessin, comme ci-dessous :

Les fenêtres de dessin

Dans chaque fenêtre, l’apparence du dessin peut être personnalisée : d’une part par le choix des couches et espaces de données visibles : on n’affiche que les données pertinentes pour le travail en cours. D’autre part, par de multiples options réglant finement l’affichage : symbolisme détaillé ou allégé (schématique) ; mise en évidence des points et sommets de ligne ; affichage des attributs de points (code nature, Z, n°) ; filtres d’affichage qui rendent visibles ou non les remplissages, textes et étiquettes, triangles de mnt et courbes de niveau …

Deux vues d’un même dessin : à gauche avec le symbolisme détaillé, à droite schématique avec marquage des sommets de ligne et affichage des n° et codes de points.

On ouvre autant de fenêtres que souhaité, par ex. pour travailler sur 2 vues différentes d’un même projet (une vue globale et une vue zoomée), ou pour ouvrir plusieurs études (pour par ex. copier des entités entre études).

Des outils qui augmentent la productivité

Un clic de trop répété mille fois par jour nuit gravement à la santé … Dans Kea nous avons toujours le souci de réduire autant que possible les manipulations nécessaires pour effectuer une tâche ou se renseigner sur un élément du dessin. 

  • Menus contextuels : les opérations de dessin les plus courantes sont accessibles dans un menu contextuel, qui apparait lorsqu’on fait un clic droit sur une entité ou lorsqu’une sélection est active. C’est une méthode alternative, plus directe, à l’utilisation des outils se trouvant dans la palette dao.

Les menus contextuels pour une ligne, un point, pour une sélection

  • Infobulles : lorsqu’on déplace la souris sur une entité, elle est mise en surbrillance puis une ‘infobulle’ affiche ses propriétés dao (n°, code, coordonnées, …), ainsi que ses données métier (type de canalisation, nom du projet, …) dans le cas d’une entité liée à un projet métier.
  • Raccourcis clavier : on peut créer un raccourci pour pratiquement toutes les fonctionnalités.
  • Barres d’outils : les outils dao sont rassemblés dans une ‘palette’, dont chaque bouton correspond à une catégorie d’outils (sélections, gestion de ligne, …). Pour garder visible en permanence un groupe d’outils, on peut l’intégrer dans une barre d’outils, rangée sur un bord d’écran ou dans une boite flottante. La disposition de ces barres d’outils est facilement modifiée avec la souris.
Barres d’outils rangées le long des bords d’écran ou dans des boites flottantes.