CDI TECH MEDIA Nous écrire

Cyber 2027 : Hexatrust et le Forum INCYBER s’engagent pour faire de la cybersécurité un enjeu majeur de la présidentielle

découvrez comment hexatrust et le forum incyber unissent leurs forces pour faire de la cybersécurité un enjeu central de l'élection présidentielle de 2027, afin de renforcer la sécurité numérique de demain.

Cyber 2027 : la cybersécurité propulsée au cœur de la présidentielle 2027

À l’approche de la présidentielle, la cybersécurité ne peut plus rester cantonnée aux cercles techniques. L’initiative Cyber 2027, portée par Hexatrust et le Forum INCYBER, s’inscrit dans une idée simple et puissante : obtenir des candidats des positions lisibles, comparables et suivies dans le temps sur des sujets qui conditionnent la continuité de l’État, la santé, l’économie, et la vie quotidienne. Ce basculement est spectaculaire 🔥, car il transforme un thème souvent perçu comme « compliqué » en question de choix collectif.

Le point de départ est un constat partagé par de nombreux acteurs de terrain : les attaques augmentent, les fuites se banalisent, et la dépendance à des fournisseurs non européens continue de s’approfondir. Entre rançongiciels visant des collectivités, campagnes d’hameçonnage industrielles et espionnage économique, l’enjeu n’est plus « la probabilité » d’un incident, mais la capacité d’absorber le choc et de repartir vite. Cyber 2027 veut donc faire entrer la cybersécurité dans le débat public comme un marqueur de souveraineté et un test de maturité politique ✅.

Pour illustrer ce changement d’échelle, il suffit de suivre le fil d’une entreprise fictive, mais réaliste : une ETI française, “Althéa Santé Services”, qui gère des contrats de maintenance et des données sensibles liées à des établissements médicaux. Sa direction informatique doit arbitrer entre cloud, hébergement de données, outils collaboratifs, et une intégration accélérée d’IA dans le support client. Chaque décision technique devient un choix politique en miniature : où sont les données, qui administre, quelles lois s’appliquent ? Et au premier incident, la question remonte au PDG, puis au conseil d’administration, puis… aux élus locaux et nationaux.

Cette translation du risque vers le politique s’explique aussi par la dimension réglementaire. La directive NIS 2, attendue en droit français depuis plusieurs années, impose des exigences de sécurité et de gouvernance à un périmètre élargi d’organisations. Ce n’est pas un détail technico-juridique : c’est une transformation de la responsabilité des dirigeants et des chaînes de sous-traitance. Les arbitrages budgétaires, la formation, les contrôles, l’achat d’outils, tout est impacté. Les DSI, RSSI et directions générales cherchent donc des repères stables, et attendent des candidats une parole structurée plutôt qu’un simple slogan 🧭.

L’initiative se place aussi dans le sillage d’une mobilisation déjà perceptible dans l’écosystème (professionnels, associations, clubs métiers). L’objectif, cette fois, est d’organiser une mécanique lisible pour le grand public : faire émerger des propositions, les comparer, puis vérifier ce qui est réellement tenu. Cette logique de continuité et d’évaluation constitue l’un des aspects les plus stimulants de Cyber 2027 : il ne s’agit pas d’un « moment » médiatique, mais d’un engagement au long cours 📌.

Dans les discussions actuelles, un thème revient avec insistance : l’intelligence artificielle et son impact sur la surface d’attaque. Les entreprises voient apparaître des agents, des assistants, des automatisations, parfois déployés plus vite que les procédures de sécurité. À ce sujet, l’analyse autour des agents IA et la gestion des identifiants résonne particulièrement : plus l’automatisation gagne du terrain, plus l’authentification, les droits et la traçabilité deviennent des enjeux politiques autant que techniques. Et c’est précisément ce type de débat que Cyber 2027 veut installer dans la campagne, sans le rendre inaccessible.

Cyberattaques, fuites de données et pression réglementaire : la réalité qui impose Cyber 2027

Le terrain parle fort, et il parle chiffres. En 2025, la CNIL a recensé plus de 6 100 violations de données personnelles, en hausse d’environ 9,5 % sur un an. Derrière ce volume, une réalité dérangeante : une grande partie des incidents majeurs aurait pu être évitée par des mesures élémentaires (hygiène des mots de passe, segmentation, mises à jour, sauvegardes testées). C’est à la fois frustrant et encourageant 💥 : frustrant, car le problème est connu ; encourageant, car des gains rapides sont possibles si l’effort est organisé et soutenu.

Pour rendre ces chiffres concrets, retour chez “Althéa Santé Services”. Un matin, le standard explose : des clients reçoivent de faux e-mails « facture impayée » imitant parfaitement l’identité visuelle de l’entreprise. En quelques heures, un poste comptable est compromis, puis un compte à privilèges est utilisé pour explorer des partages. Rien d’exotique : la chaîne d’attaque est banale, presque scolaire. Mais l’effet, lui, est brutal : arrêt partiel d’activité, suspicion d’exfiltration, obligation de notification, communication de crise, perte de confiance. Dans cet engrenage, la question politique apparaît immédiatement : quels moyens et quels standards veut-on imposer pour éviter que la banalité ne devienne catastrophe ?

Le cadre européen pousse déjà à répondre. NIS 2 élargit les obligations et renforce la gouvernance. Cela implique des audits, une cartographie des risques, des plans de continuité, une capacité de détection et une collaboration avec les autorités. Or, sans clarification politique, deux risques émergent : une application hétérogène (donc inefficace) ou une conformité « papier » (donc trompeuse) 🚨. L’intérêt de Cyber 2027 est de faire entrer ce sujet dans l’arène démocratique : comment concilier ambition, pragmatisme et compétitivité ?

Cyber 2027 : le chemin vers la présidentielle
  1. 2025 : constat

    Plus de 6 100 violations de données. Les attaques explosent, les solutions techniques seules ne suffisent plus.

  2. Début 2026 : lancement

    Hexatrust et le Forum INCYBER présentent Cyber 2027. Objectif : faire de la cybersécurité un thème de campagne.

  3. Mi-2026 : mobilisation

    Professionnels, associations et clubs métiers se structurent pour exiger des propositions concrètes des candidats.

  4. Fin 2026 : débat public

    Les candidats commencent à prendre position. Cyber 2027 compare les programmes et les diffuse au grand public.

  5. 2027 : élection et après

    Le projet prévoit un suivi des engagements pris pendant la campagne, pour éviter les promesses non tenues.

Résilience des infrastructures critiques : quand l’économie dépend d’un routeur

La résilience n’est pas un slogan : elle se mesure. Dans la santé, l’énergie, l’eau, le transport, ou les services publics, un incident réseau peut provoquer un effet domino. L’équipement, la supervision, la redondance, la capacité à isoler une zone touchée : tout cela coûte, mais l’absence de préparation coûte davantage. Cyber 2027 remet donc sur la table un principe simple : l’infrastructure est politique ⚙️.

Dans ce contexte, les choix d’équipements et de services deviennent stratégiques. La question n’est pas seulement « qui vend le matériel », mais « qui en contrôle la chaîne » : mises à jour, support, accès administratifs, dépendances logicielles. Les débats autour de solutions réseau et de leur durcissement se multiplient, comme le montre l’actualité sur l’approche SASE et la sécurisation des accès : dès qu’une organisation bascule vers des accès distants et du cloud, la sécurité périmétrique classique ne suffit plus.

IA et cybercriminalité : une industrialisation de l’attaque

Autre évolution majeure : l’IA rend certaines attaques plus rapides à produire, plus crédibles à l’écrit, plus ciblées. Des campagnes d’hameçonnage peuvent être adaptées à une entreprise en quelques minutes, dans un français impeccable, avec des références internes plausibles. Cela crée une pression nouvelle sur la formation et les outils de détection. Les prestataires, eux, enrichissent leurs offres avec des mécanismes de défense assistée, à l’image d’approches combinant services managés et automatisation, comme l’illustre la tendance autour de l’IA face aux cybermenaces côté MSP. La bataille se joue donc sur la vitesse, mais aussi sur la gouvernance.

La question qui brûle les lèvres devient alors : la France veut-elle une stratégie claire, chiffrée et mesurable, ou une suite de réactions au coup par coup ? Cyber 2027 pousse à choisir, et c’est exactement le rôle que ce type d’initiative peut jouer dans une campagne.

Cloud souverain, données sensibles et confiance numérique : les arbitrages du prochain quinquennat

Dans les dossiers qui façonneront le prochain mandat, le cloud et la souveraineté sont devenus indissociables. Les entreprises veulent la flexibilité, les services managés, l’élasticité ; l’État et les secteurs régulés veulent des garanties sur l’accès aux données, la localisation, la chaîne de responsabilité. Cyber 2027 met ces sujets sous les projecteurs, car ils touchent à la fois la compétitivité, la défense des libertés et la capacité à résister aux pressions extraterritoriales 🌍.

Le cas “Althéa Santé Services” revient comme un fil rouge : l’entreprise souhaite moderniser son SI, migrer des workloads analytiques, et déployer des outils d’IA pour optimiser les interventions sur site. Sur le papier, la décision semble simple : prendre les solutions les plus riches du marché. En pratique, l’hébergement de données sensibles (notamment liées à la santé) impose des contraintes fortes. Les clauses contractuelles, la gestion des clés, le chiffrement, les journaux d’audit, le support en cas d’incident : chaque ligne compte. Et chaque choix renvoie à une question politique : quel niveau d’indépendance la France veut-elle pour ses secteurs vitaux ?

Le “continuum” sécurité-souveraineté : du droit au budget

Le Forum INCYBER insiste sur une idée structurante : la sécurité numérique n’est pas qu’une affaire d’outils, c’est un continuum qui va des comportements individuels aux politiques publiques. Lutte contre la cybercriminalité, cyberdéfense, politique industrielle, résilience : tout se tient. Jean-Noël de Galzain, côté Hexatrust, replace aussi le sujet dans un cadre de valeurs et d’autonomie stratégique : dans un monde remodelé par l’IA, la cybersécurité devient un miroir des règles collectives et des libertés. L’effet est immédiat : on ne parle plus “tech”, on parle capacité à décider par soi-même ✅.

Or, la souveraineté n’est pas une posture : c’est une série d’arbitrages. Les budgets publics, l’achat de solutions, la commande industrielle, les standards d’interopérabilité, la formation… tout cela se traduit en actions concrètes. Côté entreprises, la question budgétaire se pose tout autant : comment sécuriser sans faire exploser les coûts ? Les DSI cherchent des méthodes de pilotage, de priorisation, et de négociation. Sur ce point, l’éclairage autour du rôle du DSI dans la négociation illustre bien une réalité : la souveraineté se construit aussi dans les contrats, les niveaux de service et la réversibilité.

Identité numérique et protection des données : la confiance comme infrastructure invisible

La confiance numérique, c’est la capacité à prouver qui fait quoi, quand, et avec quel droit. Identité, authentification, traçabilité : ce triptyque conditionne la lutte contre la fraude, l’accès aux services publics, la sécurité des plateformes privées. Dans une société où l’on signe, paie, consulte des résultats médicaux ou échange des documents en ligne, l’identité devient une “infrastructure invisible” 🧩. Cyber 2027 intègre cet angle, car sans identité robuste, tout le reste se fragilise.

Cette confiance se joue aussi sur la transparence : notification d’incidents, obligations des sous-traitants, responsabilité des plateformes, protection des mineurs, lutte contre la manipulation de l’information. L’intérêt de placer ces thèmes dans une brochure de référence et des analyses suivies est de permettre aux citoyens de comparer des propositions très concrètes, plutôt que de se perdre dans des généralités.

Plus la campagne avancera, plus une question s’imposera : qui propose un modèle cohérent de cloud, de données et d’identité, aligné avec l’économie réelle ? C’est là que l’observatoire des engagements prend tout son sens.

Radar des programmes Cyber 2027 : suivre les promesses, comparer les mesures, vérifier les actes

L’un des aspects les plus excitants de Cyber 2027 tient à sa dimension d’évaluation continue : un « radar des programmes » destiné à suivre, mois après mois, la manière dont les candidats traitent la cybersécurité, la souveraineté et la confiance numérique. Ce dispositif change la nature du débat 📡 : il ne s’agit plus seulement d’obtenir une déclaration, mais de mesurer la cohérence d’un programme, puis sa stabilité dans le temps.

Le programme annoncé combine éditorial et événements : une brochure de référence autour de neuf thématiques, un cycle de webinaires et de podcasts, des analyses publiées dans l’écosystème INCYBER, et un rendez-vous politique attendu lors du Forum INCYBER Europe 2027. L’idée est de donner des repères au public, mais aussi aux décideurs qui doivent anticiper les politiques publiques : collectivités, hôpitaux, entreprises régulées, opérateurs industriels.

Neuf thématiques pour couvrir tout le spectre : de la cyber du quotidien à la cyberdéfense

Ces thèmes ont le mérite de couvrir le « bas » et le « haut » de la pyramide : l’escroquerie en ligne qui touche des particuliers, et les scénarios d’attaque contre des infrastructures majeures. Cette vision large évite un travers fréquent : ne parler que de technologie, ou ne parler que de répression. Cyber 2027 veut tenir les deux bouts : prévention et réponse, industrie et éducation, libertés et sécurité.

  • 🕵️ Cybercriminalité du quotidien : arnaques, rançongiciels, extorsions, rôle des forces d’enquête.
  • 🔐 Protection des données personnelles : notification, contrôle, sanctions, responsabilité des sous-traitants.
  • 🪪 Identité numérique : authentification forte, réduction de la fraude, accès aux services essentiels.
  • 🏥 Résilience des infrastructures critiques : santé, énergie, collectivités, continuité d’activité.
  • 🛡️ Cyberdéfense : posture nationale, coopération européenne, anticipation des crises.
  • 🏭 Politique industrielle : soutien à l’offre européenne, commande publique, standards.
  • 🤖 Intelligence artificielle : sécurité des modèles, gouvernance, usages à risque.
  • 🧠 Lutte contre les manipulations de l’information : ingérences, campagnes coordonnées, protections démocratiques.
  • 📚 Sensibilisation des citoyens : formation, réflexes, parcours éducatifs.

Pour “Althéa Santé Services”, cette grille de lecture agit comme un tableau de bord : elle permet de relier un incident concret (hameçonnage, fuite, arrêt d’activité) à des mesures publiques (formation, normes, obligations, soutien à l’écosystème). Le radar des programmes devient alors un outil de lecture pour les électeurs, mais aussi pour les comités de direction qui cherchent à comprendre quel futur cadre de contraintes et d’opportunités se prépare.

Tableau de lecture : comment un radar peut rendre les programmes comparables

Comparer des programmes nécessite des critères simples, sinon le débat retombe dans le flou. Le radar peut s’appuyer sur des indicateurs pratiques : présence d’objectifs chiffrés, calendrier, financement, articulation avec l’Europe, mécanismes de contrôle, et capacité à tenir compte des réalités des PME/ETI. Voici un exemple de matrice lisible, qui montre comment transformer un thème complexe en critères concrets ✅.

Critère 🔎 Question clé ❓ Exemple d’attendu 📌
Objectifs 🎯 Le candidat propose-t-il des cibles mesurables ? Plan de réduction des incidents majeurs, indicateurs publics annuels.
Calendrier 🗓️ Y a-t-il une feuille de route réaliste ? Transposition et application opérationnelle, étapes par semestre.
Financement 💶 Qui paie et comment l’effort est-il réparti ? Aides ciblées PME, renforcement SOC mutualisés, commande publique.
Souveraineté 🇪🇺 Le programme traite-t-il la dépendance technologique ? Clauses de réversibilité cloud, soutien aux alternatives européennes.
Contrôle Comment vérifier l’application des mesures ? Audits, reporting, sanctions proportionnées, transparence.

La campagne présidentielle adore les grands mots, mais le radar oblige à entrer dans le moteur. Et quand le moteur est visible, la confiance devient possible. La suite logique, désormais, consiste à donner la parole aux candidats et à rendre ces échanges accessibles au public.

Pour prolonger la dynamique, des formats audiovisuels joueront un rôle essentiel. Quoi de mieux que des débats et des analyses pour faire émerger des désaccords, des compromis, et des trajectoires ?

[Forum INCYBER] Souveraineté numérique - avec Jérôme Sandrini, CRO d’OUTSCALE, Dassault Systèmes.

Au-delà de la campagne, ces contenus aident aussi les organisations à se préparer : les DSI y repèrent des signaux faibles, les juristes anticipent des obligations, et les dirigeants comprennent où investir en priorité.

Entreprises, DSI et citoyens : comment Cyber 2027 peut changer les réflexes de tout un pays

Si Cyber 2027 réussit, l’effet ne se limitera pas aux programmes des candidats. L’enjeu est plus ambitieux : faire évoluer les réflexes collectifs, depuis les citoyens jusqu’aux comités exécutifs. Car la cybersécurité n’est pas seulement une affaire d’experts ; c’est une discipline de responsabilité partagée 🤝. Dans une économie largement numérisée, la moindre faille peut toucher des milliers de personnes, et la moindre bonne pratique peut éviter un incident majeur.

Les entreprises, en particulier, attendent des signaux politiques clairs, parce qu’elles doivent investir à horizon long : infrastructures, cloud, refonte des identités, PRA/PCA, formation. Dans “Althéa Santé Services”, le RSSI obtient enfin l’arbitrage pour déployer une authentification forte et segmenter le réseau, non pas parce que « c’est mieux », mais parce que le conseil d’administration comprend la menace et la responsabilité. Ce moment de bascule est fréquent : la cybersécurité devient prioritaire quand elle est comprise comme un risque business et un risque juridique, pas seulement comme un sujet informatique.

Des habitudes simples qui évitent des crises : la cybersécurité comme culture

Les organisations les plus robustes ne sont pas celles qui empilent des outils, mais celles qui industrialisent les fondamentaux : inventaire des actifs, gestion des correctifs, sauvegardes testées, revue des droits, journalisation, procédures de crise. Ces actions paraissent modestes, pourtant elles font la différence le jour où tout vacille. Cyber 2027 peut aider à populariser ce message : l’excellence commence par la discipline 🔧.

Pour les citoyens, l’enjeu est tout aussi direct : usurpations, arnaques, vols de comptes, fuites d’informations. Lorsque les programmes politiques traitent ces sujets avec sérieux, ils peuvent déboucher sur des campagnes de sensibilisation efficaces, des parcours d’éducation, et des services publics plus sûrs. Et il y a un cercle vertueux : un public mieux informé rend les arnaques moins rentables, ce qui réduit l’incitation criminelle.

Le rôle des partenaires et de la chaîne d’approvisionnement : l’angle mort qui devient central

Un autre point clé est la chaîne d’approvisionnement : intégrateurs, prestataires cloud, infogéreurs, éditeurs, et sous-traitants. Beaucoup d’incidents majeurs naissent d’un accès tiers mal maîtrisé, d’une mise à jour compromise, ou d’un compte partagé. Cyber 2027, en mettant la souveraineté et la confiance au centre, pousse à poser des exigences concrètes : clauses contractuelles, auditabilité, réversibilité, et transparence des incidents.

Dans la pratique, cela peut se traduire par une meilleure structuration des achats IT. Les directions s’informent davantage sur les filières, les modèles de distribution, et les responsabilités. Par exemple, les dynamiques de partenariat cloud et de distribution sont souvent déterminantes dans la capacité des entreprises à choisir, migrer, ou résilier sans douleur ; les sujets évoqués autour de certaines alliances cloud et circuits de distribution éclairent ces mécanismes, souvent invisibles du grand public mais décisifs pour la souveraineté opérationnelle.

Enfin, l’IA rebat les cartes du travail et des organisations. Automatiser des tâches ne signifie pas supprimer la responsabilité ; cela signifie la déplacer. Les équipes sécurité doivent anticiper de nouveaux risques : accès automatisés, décisions opaques, dépendances à des modèles. Les débats sur l’IA et la régulation, qu’ils viennent d’Europe ou d’ailleurs, vont donc influencer le cadre français. Pour suivre cette tension internationale, les discussions autour de la régulation américaine des modèles avancés donnent un aperçu des pressions concurrentes qui pèseront sur les choix nationaux.

Cyber 2027, au fond, propose un changement de posture : passer d’une cybersécurité subie à une cybersécurité débattue, financée et évaluée. Et ce changement de posture, quand il prend, modifie durablement la façon dont un pays se protège.

Hexatrust x Forum InCyber 2025 - 8 ans de collaboration

À mesure que les échanges se densifieront, les candidats n’auront plus la possibilité de rester flous : le numérique exige des décisions, et Cyber 2027 s’emploie à rendre ces décisions visibles, discutables et mesurables 📣.

Vos doutes, nos réponses cash

C'est quoi exactement Cyber 2027 ?

Une initiative portée par Hexatrust et le Forum INCYBER pour faire de la cybersécurité un thème majeur de la présidentielle 2027. Elle vise à obtenir des candidats des positions claires, comparables et vérifiables dans le temps.

Pourquoi la cybersécurité devient un sujet politique maintenant ?

Parce que les attaques se multiplient et touchent tout le monde : hôpitaux, collectivités, entreprises. Et derrière chaque incident, il y a un choix politique : où vont les données, qui les protège, combien on investit.

Qu'est-ce que ça change pour les entreprises comme la mienne ?

Ça peut débloquer des budgets, simplifier les réglementations (comme NIS 2) et pousser à des solutions plus souveraines. Mais il faudra aussi se préparer à plus de contrôles et de transparence.

Est-ce que c'est juste un coup de com' ?

Les porteurs du projet insistent sur le suivi dans la durée. L'idée est de créer une mécanique de comparaison et d'évaluation, pas un simple effet d'annonce. Reste à voir si les candidats joueront le jeu.

Quel est votre avis sur le sujet ? On échange en commentaires

Laisser un commentaire
Retour en haut