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Deloitte s’associe à Netskope pour révolutionner la sécurité avec le SASE

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Deloitte et Netskope : des services SASE managés pour moderniser réseau et sécurité cloud

Le renforcement du partenariat entre Deloitte et Netskope met un projecteur enthousiasmant sur une réalité devenue incontournable : les entreprises ne peuvent plus traiter le réseau d’un côté et la cybersécurité de l’autre. À mesure que les usages se distribuent entre sites, télétravail, cloud public, SaaS et partenaires, l’architecture historique « en silo » devient un frein ⚠️. C’est précisément là que l’approche SASE (Secure Access Service Edge) prend tout son sens, en réunissant connectivité et contrôles de sécurité au plus près des utilisateurs et des applications.

Dans cette offre conjointe, l’ambition n’est pas seulement de « fournir une plateforme ». Le choix du SASE managé indique une volonté de simplifier la vie des équipes IT : conception, déploiement, exploitation quotidienne, amélioration continue, tout cela peut être encadré par un dispositif industrialisé. Ce point est crucial pour des organisations qui jonglent déjà avec des alertes SOC, des audits de conformité, des mises à jour applicatives et des demandes métier pressantes. Pour illustrer, une entreprise fictive comme Alpinea Groupe (industrie multi-sites en Europe) peut vouloir migrer des applications vers le cloud tout en gardant un niveau de contrôle élevé sur les flux SaaS et les accès distants. Le SASE managé devient alors un « rail » fiable : la transformation avance sans que chaque étape ne déclenche un chantier séparé (WAN, VPN, proxy, filtrage web, règles CASB…).

Le contexte EMEA ajoute une couche d’exigence : diversité réglementaire, sensibilités fortes sur la localisation des données, et maturité cyber très variable selon les pays. Dans ce paysage, l’alliance vise à remplacer l’empilement d’outils par une logique de convergence : une politique, une visibilité, une expérience utilisateur plus stable. L’enjeu n’est pas abstrait : lorsque le réseau et la sécurité ne sont pas alignés, les équipes « contournent » pour faire fonctionner les applications, ce qui finit souvent par fragiliser l’ensemble 🔎. La promesse du SASE managé est de rendre cette convergence praticable au quotidien, pas seulement séduisante sur un slide.

Enfin, la sécurité n’est plus uniquement une affaire de protection ; elle devient un accélérateur. Pourquoi ? Parce qu’une entreprise qui maîtrise l’accès aux données et la segmentation des usages peut déployer plus vite des environnements analytiques ou d’IA, sans transformer chaque nouveau projet en débat anxiogène. Et c’est précisément vers ces architectures prêtes pour l’IA que la discussion se déplace naturellement.

Plateforme Netskope One et expertise Deloitte : le cœur opérationnel du SASE managé

Le SASE managé annoncé s’appuie sur une combinaison très lisible : l’expérience de Deloitte en conseil et cyberopérations et les capacités SASE/SSE de Netskope. Là où certains projets échouent, c’est souvent dans le passage de « la solution » à « l’exploitation ». Une fois les connecteurs activés et les politiques rédigées, il faut encore maintenir un niveau de service, adapter les règles aux nouveaux usages, analyser les incidents, gérer les exceptions, et suivre les exigences légales. Cette dimension « run » est au cœur de la proposition.

Techniquement, la couverture fonctionnelle évoque les blocs indispensables pour une architecture de sécurité moderne : SD-WAN pour l’optimisation des liaisons et des chemins applicatifs, ZTNA pour un accès réseau fondé sur l’identité et le contexte plutôt que sur un VPN trop permissif, SWG pour protéger la navigation et les usages web, CASB pour gouverner le SaaS et les comportements à risque, et FWaaS pour appliquer des règles de filtrage et de segmentation à grande échelle. L’intérêt, c’est de rendre ces briques cohérentes entre elles, afin d’éviter les angles morts (la zone grise où les attaquants aiment se glisser).

Du design à l’exploitation : une chaîne de valeur qui évite les “trous” 🧩

Dans un scénario comme celui d’Alpinea Groupe, le point de départ est souvent un constat : un SD-WAN déjà en place, des proxys historiques, plusieurs firewalls, et des règles qui ont grandi « par strates » au fil des années. L’approche managée peut alors dérouler une feuille de route : cartographier les applications et les flux, classer les données, définir les profils d’accès, puis migrer progressivement vers un modèle ZTNA. Le bénéfice est double : réduction de la complexité opérationnelle et amélioration de la posture de sécurité sans dégrader l’expérience utilisateur.

Cette orchestration répond aussi à une réalité budgétaire : le coût ne provient pas seulement des licences, mais du temps passé à recoller des systèmes. Dans le même esprit, certaines DSI cherchent à reprendre la main sur leurs arbitrages face à la hausse des coûts IT ; le sujet est largement discuté dans des analyses sur l’inflation technologique côté DSI, qui rappelle combien la rationalisation est devenue stratégique.

Une liste concrète de bénéfices attendus pour les équipes IT ✅

  • 🔐 Politiques unifiées : moins d’incohérences entre sites, cloud et télétravail.
  • 🚀 Performance applicative : meilleurs chemins réseau et contrôle plus fin des priorités.
  • 👁️ Visibilité sur les données : suivi des usages SaaS, détection d’exfiltration, gouvernance.
  • 🛡️ Zero Trust à l’échelle : accès conditionnel, moindre privilège, segmentation.
  • 🧰 Exploitation simplifiée : supervision, réponse à incident et ajustements continus en mode service.

Ce qui rend l’ensemble particulièrement dynamique, c’est la manière dont ces bénéfices se matérialisent : moins de « tickets fantômes », moins de dérogations temporaires qui deviennent permanentes, et une capacité à absorber les changements rapides (nouveau SaaS, acquisition, bascule d’un ERP, etc.). La suite logique consiste alors à regarder qui, sur le terrain, est le mieux placé pour déployer et opérer ce modèle au quotidien.

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MSSP, SOC et intégrateurs télécoms : les relais naturels du SASE managé en EMEA

Un aspect particulièrement stimulant de cette alliance tient au rôle des acteurs intermédiaires. Le SASE managé ne vit pas dans un laboratoire : il s’inscrit dans des chaînes opérationnelles déjà en place. Les MSSP (Managed Security Service Providers) disposent d’un terrain favorable, car ils opèrent déjà des SOC, des dispositifs de détection, des plans de réponse à incident, et des services de supervision. Ajouter une couche SASE/SSE, c’est en quelque sorte rapprocher la politique de sécurité des flux réels, au lieu d’attendre que tout repasse par un périmètre central.

Les intégrateurs réseau et télécoms sont, eux aussi, idéalement positionnés. Beaucoup ont une longue expérience de la transition entre MPLS, Internet, SD-WAN et services WAN managés. Ils connaissent les contraintes de latence, les dépendances applicatives, les exigences de disponibilité, et surtout la réalité d’un parc hétérogène : agences, usines, boutiques, filiales, partenaires. Dans un projet EMEA, ce savoir-faire est précieux, parce qu’il permet de standardiser sans brutaliser. Qui n’a jamais vu une filiale refuser un changement parce qu’un outil local « marche depuis dix ans » ? Le succès passe par une trajectoire progressive, assortie de mesures et d’engagements de service.

Étude de cas : une migration sans rupture pour une chaîne de cliniques 🏥

Imaginons un réseau de cliniques privées opérant en France, en Espagne et en Italie. Le SI est critique : dossiers patients, imagerie, téléconsultation, services SaaS RH. Après une série d’alertes sur des accès distants mal maîtrisés, la direction veut renforcer le contrôle tout en maintenant des performances. Le modèle SASE managé peut s’articuler autour d’une segmentation stricte (profils médecins, administratif, prestataires), d’un filtrage web plus fin, et d’un ZTNA conditionnel (identité, posture du terminal, contexte géographique).

Ce type d’organisation est également très sensible aux cyberattaques ciblant les hôpitaux et structures de santé ; la prise de conscience s’appuie sur des retours d’expérience comme les cyberattaques hospitalières analysées dans l’opération Blindspot. Le SASE n’est pas une baguette magique, mais il réduit considérablement les surfaces d’exposition quand il est couplé à une surveillance et à des procédures de réponse robustes.

Un tableau pour visualiser “qui fait quoi” dans un projet SASE managé 📊

Acteur Rôle clé Livrables typiques Point de vigilance
🏢 Deloitte Architecture, gouvernance, cyberopérations 🧭 Roadmap, modèles de contrôle, runbooks SOC ⚖️ Aligner sécurité et exigences métier
🌐 Netskope Plateforme SASE/SSE et réseau NewEdge 🔐 Politiques SSE, inspection, visibilité data 🧩 Intégration avec IAM et SI existant
🛡️ MSSP/SOC Supervision, détection, réponse à incident 🚨 Triage, playbooks, reporting sécurité ⏱️ Temps de réaction et escalades
📡 Intégrateur télécom Connectivité, déploiement terrain, WAN managé 🧰 CPE, SD-WAN, bascules de liens 📍 Qualité réseau et contraintes locales

Ce partage des responsabilités rend le modèle crédible à grande échelle : chacun joue sur ses forces, et l’entreprise cliente gagne une gouvernance lisible. La question suivante devient alors centrale : comment assurer conformité, souveraineté et contrôle des données dans un environnement distribué ?

Souveraineté des données et réseau NewEdge : un argument décisif pour les entreprises réglementées

Le débat sur la souveraineté numérique a changé de tonalité : il n’est plus réservé aux secteurs publics ou à quelques industries sensibles. Les entreprises privées, elles aussi, doivent composer avec des exigences de localisation des données, des contraintes contractuelles, et des attentes clients de plus en plus explicites. Dans ce contexte, l’extension des capacités de souveraineté annoncée autour du réseau privé NewEdge renforce l’attractivité de l’offre. L’idée n’est pas seulement de « faire transiter » les flux dans une zone géographique donnée, mais de pouvoir maîtriser le transport, le traitement, le stockage national et la gouvernance des métadonnées — une nuance essentielle, car les métadonnées peuvent révéler des informations sensibles même quand le contenu est chiffré.

La prise en charge de la localisation dans une vingtaine de pays constitue un jalon intéressant pour les organisations opérant en EMEA. Prenons un groupe bancaire régional : il peut avoir besoin de garanties fortes sur la manière dont les journaux de sécurité, les événements de navigation ou les politiques d’accès sont manipulés. Avec un SASE managé, cette demande devient un paramètre d’architecture, pas un ajout tardif. Et lorsqu’un audit arrive, les équipes n’ont pas à reconstruire laborieusement « qui a vu quoi, où, et quand » : la traçabilité fait partie du dispositif.

Conformité : éviter le piège du “tout le monde est responsable, donc personne” 🧠

Dans beaucoup d’entreprises, la conformité est répartie : juridique, RSSI, DPO, achats, métiers. Résultat : les décisions techniques peuvent manquer de clarté. Le SASE managé a l’avantage de matérialiser les politiques dans des règles observables, versionnées, auditées. Un exemple concret : lorsqu’un outil de collaboration SaaS est adopté par une équipe marketing, un CASB bien configuré peut empêcher le partage public de documents sensibles, imposer un chiffrement, ou exiger une authentification renforcée pour certains types de données.

Le sujet de souveraineté souffre aussi d’une inertie organisationnelle. Certaines analyses soulignent que l’inaction coûte cher, notamment quand les dépendances technologiques deviennent difficiles à inverser ; à ce titre, les angles morts de la souveraineté numérique rappellent l’importance d’anticiper plutôt que de réagir sous contrainte.

Exemple terrain : une direction achats qui exige des garanties vérifiables 🔍

Les directions achats ne se contentent plus de promesses. Elles demandent des preuves : localisation, sous-traitance, clauses, procédures d’incident, délais de notification, et parfois même la capacité à isoler certaines populations d’utilisateurs dans des zones spécifiques. Un modèle SASE managé bien conçu peut produire des éléments concrets : rapports de conformité, traces d’accès, politiques d’inspection, et paramétrages de résidence des données. Cette « vérifiabilité » devient un avantage compétitif pour les DSI qui veulent accélérer des projets sans perdre la maîtrise.

À ce stade, un autre sujet s’impose presque naturellement : l’essor de l’IA, ses flux massifs, ses nouveaux risques, et la manière dont le SASE peut servir de colonne vertébrale sécurisée pour ces usages.

Deloitte's Managed Security Services

SASE, IA et protection des données : préparer des architectures sécurisées pour l’adoption de l’IA

L’IA s’invite partout : assistants pour le support, automatisation documentaire, analyse de contrats, génération de code, synthèse de réunions. Cette accélération crée une pression paradoxale : les métiers veulent tester vite, tandis que la sécurité exige des garde-fous. Le partenariat Deloitte–Netskope se positionne précisément sur cette ligne de crête, avec une promesse implicite : permettre une adoption de l’IA plus sereine en sécurisant les flux, en contrôlant les accès, et en maintenant une visibilité sur les données manipulées.

Pourquoi le SASE est-il si pertinent pour l’IA ? Parce que les usages IA sont souvent distribués. Les données peuvent venir d’un data lake cloud, d’un outil SaaS, d’un poste de travail nomade, ou d’un environnement de calcul spécialisé. Dans un modèle traditionnel, chaque chemin devient un cas particulier. Avec une approche convergée, les règles suivent l’identité, le contexte et la sensibilité des données, plutôt que l’emplacement physique. Ce basculement réduit les angles morts, notamment dans les scénarios d’upload involontaire d’informations sensibles vers des services externes.

Quand les données “sortent” sans bruit : le risque silencieux 🕵️

L’un des défis de l’IA générative est sa banalisation : une équipe peut coller des extraits de documents dans un outil tiers pour obtenir un résumé, sans intention malveillante. Pourtant, le risque est réel : fuite de secrets d’affaires, violation de données personnelles, non-respect des politiques internes. Un dispositif SSE bien configuré peut aider à détecter et bloquer certains transferts, à appliquer des règles DLP (prévention de fuite), ou à imposer des canaux approuvés. L’objectif n’est pas de brider l’innovation, mais de la rendre reproductible et conforme ✅.

Dans l’actualité, la question des contenus et documents manipulés par l’IA a pris de l’ampleur, notamment autour de la fraude et des artefacts synthétiques. Les retours sur les documents falsifiés à l’ère de l’IA illustrent pourquoi l’entreprise doit renforcer la chaîne de confiance : provenance, intégrité, contrôles d’accès, et traçabilité.

Une anecdote plausible : l’assistant IA interne qui devient “trop curieux” 🤖

Chez Alpinea Groupe, un assistant IA interne est déployé pour aider les ingénieurs à retrouver des procédures de maintenance. Très vite, l’outil devient populaire, mais un incident apparaît : certains utilisateurs demandent des informations sur des pièces critiques en mentionnant des références de contrats. Sans segmentation stricte, l’assistant pourrait indexer des contenus hors périmètre. Dans un modèle SASE managé, l’accès aux référentiels est conditionné : seuls les profils habilités, depuis des terminaux conformes, et dans un contexte autorisé, peuvent interroger certaines bases. Cela ne résout pas tout, mais cela réduit drastiquement la probabilité d’un dérapage.

À mesure que l’IA devient plus gourmande en calcul et en échanges de données, la question des performances et de la disponibilité revient sur le devant de la scène. C’est là que la convergence réseau-sécurité montre un dernier avantage : elle permet de protéger sans sacrifier l’expérience, ce qui reste l’argument le plus convaincant pour obtenir l’adhésion des utilisateurs 🚀.

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